Vision fractale de l’origine humaine

La vision fractale utilise l’invariance d’échelle de dimensions visibles  pour imaginer mentalement ce qui se serait déroulé dans le passé et dans des dimensions invisibles à nos sens ordinaires. Dans un autre texte, j’explique ainsi la mort en visualisant dans un niveau plus accessible l’aspect invariable qu’est le sommeil. La connaissance de son origine explique bien des comportements humains, comme nous le savons pour l’enfant les premières années sont déterminantes et forgent sa personnalité future, il en serait de même avec notre espèce. Il est un aspect de la vie humaine qui contient des traces de l’origine de l’espèce et nous constatons que nous les partageons avec plusieurs autres animaux, je parle ici de l’acte reproductif qui implique de déposer une semence dans un milieu nourricier.  Il y a dans cet acte le fait qu’un acteur extérieur le mâle dépose de sa semence qu’il entretient à l’intérieur de son corps dans le corps de la femme qui elle entretient des ovules qui sont  aussi à l’intérieur de son corps.  Pensons ici à la théorie de la panspermie qui propose l’idée que la vie aurait évolué sur terre suite à une insémination extra terrestre, l’arrivée de bactéries en dormance sur un météorite, qui se serait réveillées une fois sur Terre. Cette théorie rejoint le mode de reproduction animal qui implique un spermatozoïde  et un ovule ou oeuf qui aurait été une cellule primitive et une bactérie à flagelle comme il en existe encore. En fait et au tout début, la pénétration de la bactérie dans la cellule primitive était pour survivre à ce nouvel environnement. Rappelons que le spermatozoïde e ne peut survivre en dehors du corps du mâle s’il ne trouve pas refuge dans l’ovule. La première rencontre des deux organismes primitifs a été ressentie par la cellule comme l’invasion d’un parasite qui vivait à ses dépens. Dans certains cas ce parasitisme s’est transformé en symbiose et l’évolution de la vie à commencé.Toutefois et c’est ici que l’origine influence encore bien des comportements, la tendance parasitaire prend souvent le dessus sur la relation symbiotique, l’humain est continuellement ballotté entre ses deux pôles originels, entre son cerveau et son coeur qui représentent pour le premier la bactérie parasite(spermatozoïde) et pour l’autre la cellule hôtesse primitive(ovule). L’équilibre est précaire entre ces deux aspects de son corps tout comme le sont ses rapports à la femme et à la nature qui sont des échelles ou niveaux subséquents dans ses rapports avec le monde extérieur.

Comportements parasitaires

Rappelons ici que le mâle de l’espèce humaine est le représentant du spermatozoïde qui a l’origine était un parasite. Les deux genres ont en eux les deux aspects, le cerveau et le coeur et chez le mâle c’est le premier qui domine alors que chez la femme c’est le coeur.

La femme étant son coeur  le comportement qu’il entretient avec lui détermine celui qu’il aura avec elle.  L’humain moderne abuse habituellement de son coeur, les maladies associées étant un facteur important de maladies débilitantes et de décès prématurés.  La nature c’est l’environnement dans lequel l’humain vit est l’extension de son propre corps, il peut être dans son état originel ou bien très transformé dans les milieux artificiels comme les villes modernes. Ces milieux transformés sont représentatifs de la mutation de son propre corps depuis qu’il a quitté le milieu naturel de ses origines.   Il faut souligner que ces comportements parasitaires qui abusent de l’hôte, le corps ou l’environnement sont souvent inconscients, qu’ils viennent d’habitudes contractées durant la prime enfance, celles que les parents et tuteurs ont transmises à leurs enfants qui les ont apprise par mimétisme. Le rapport de l’humain moderne avec son environnement est de nos jours plus parasitaire que symbiotique, cette course folle de l’ambitieux qui recherche la richesse au détriment de sa santé et de l’équilibre de la nature qu’il abuse pour l’obtenir semble une tendance forte. Encore ici nous comprenons que la bactérie à flagelle avait au tout début l’avantage de la mobilité sur la cellule qui elle ne dépendait que des courants pour se déplacer. Ce désavantage était toutefois contrebalancé par la capacité de la cellule à survivre dans cet environnement par ses propres moyens. Cette cellule primitive adaptée est aussi la planète et sa nature originelle.

Le fait d’accélérer et d’amplifier cet avantage de la bactérie est la cause première du déséquilibre, elle exacerbe sa tendance parasitaire.   La technologie moderne est à la lumière de ce constat un facteur déterminant du déséquilibre  entre l’humain et les écosystèmes de la planète, se traduit d’abord et avant tout par l’abus envers son propre corps.Nous savons que notre corps est une organisation fractale qui reproduit, de niveaux précédents, un aspect qui reste invariable. Ces bactéries mobiles versus les cellules qui ne se déplacent pas d’elles-mêmes y sont représentées dans le flux sanguin sous la forme des globules blancs et rouges, les uns mobiles et les autres se déplaçant au gré du courant sanguin initié par le coeur et ses battements.  Dans le sang les globules blancs et leur mobilité leur permettent d’endosser le rôle de gardiens de l’immunité, ils s’attaquent aux corps étrangers, les dévorent et les chassent du territoire pour en préserver l’intégrité. Cette notion de territoire est de toute évidence inscrite dans une mémoire cellulaire et elle s'exprime au-delà du corps dans le rapport des animaux avec leur environnement. Les civilisations humaines ont dans leur sociétés reproduit cette invariance en formant des armées de soldats pour préserver leur territoire, les ont dotés d’extensions pour accroître leur force et leur vitesse, ce qui a été à la source des empires et de leurs conquêtes, mais aussi de la consommation abusives des ressources naturelles et d’une l’intoxication grave  de l’environnement.  Parallèlement à ce constat environnemental, les citoyens de ces nations conquérantes ont souffert de la surabondance qui en a découlé, se voient affligés de maladies graves qui ne cessent de se multiplier. La construction fractale du monde matériel devient évidente pour celui qui en découvre les niveaux et leur invariance, celui-là peut alors regarder vers l’infiniment petit et l’infiniment grand pour en comprendre les mécanismes et y constater les comportements. J’ai voulu dans mes textes souligner que cette vision fractale du monde est très ancienne et qu’elle avait fait l’objet d’une science chez des peuples de l’orient, que le livre de transformations le Yi King et le Tao Te King étaient des ouvrages qui en traitaient.  Dans mon ouvrage, le coeur planétaire,  je présente le symbole du yin yang, le Tai Ki ,comme un résumé de cette science ancienne et toujours actuelle.

Le milieu et le microbe

La tendance est de s’attaquer aux problèmes en aval alors qu’ils devraient être abordés en amont. Bien que cette tendance semble se renverser dans certains domaines, je constate qu’elle est encore très ancrée dans les habitudes. Je vois des gens malades continuer à consommer ce qui a provoqué la maladie, accepter d’être traités pour que leurs symptômes soient atténués au lieu de s’attaquer à la source du problème. Nous pourrions tracer un parallèle avec ceux qui s’endettent encore plus pour arriver à payer de leurs dettes, qui utilisent une carte de crédit pour payer le solde d’une autre. J’assistais à un repas ou deux des convives avaient des problèmes majeurs de santé l’un étant diabétique, l’autre probablement prédiabétique, mais ayant aussi des problèmes cardiaques et pulmonaires, manger un dessert très sucré après un repas copieux de pizza au fromage.  La personne diabétique va s’injecter de l’insuline pour contrebalancer l’excès l’autre va continuer à ressentir les symptômes de son prédiabète et autres affections sans faire le lien avec ses habitudes alimentaires.  Nous savons que ces symptômes sont d’uriner  fréquemment, de ressentir des picotements aux extrémités, d’avoir une propension à des infections majeures, de maigrir de manière inhabituelle, fatigue excessive, étourdissements, essoufflements. En ce qui me concerne, je n’ai pas mangé de dessert, ai pris l’habitude de ne manger sucré que le matin avant tout autre aliment, ce qui fait que je contrôle plus facilement mon ratio hydrate de carbone versus protéine et gras.   J’ai aussi remarqué que ma résistance à l’infection était supérieure à plusieurs de mes connaissances qui ne se soucient pas de ce qu’ils mangent ou du moment de la journée où ils le font. Pour ceux qui recherchent une base scientifique à cette question disons que nos organismes se sont d’abord adaptés à l’environnement et ses conditions climatiques, dont le fait que des périodes étaient plus propices à l’activité et d’autres au repos.  Le repos rappelons le est nécessaire à la régénération des cellules et organes du corps.  Dans la nature des réserves se constituent le jour et l’été pour être consommées le matin et au printemps dans les régions tempérées. Les amidons et féculents se transforment alors en sucres pour accélérer la phase de croissance, le fait de consommer le sucre rapide des fruits le matin est en phase avec la nature qui nous a conditionnés.  Après avoir consommé leurs sucres rapides et lents, les plantes et animaux passent ensuite aux aliments plus protéinés. Nous savons que des aliments sont digérés plus vite que d’autres et qu’ils cohabitent mal avec ceux qui sont plus lents à digérer.  L’habitude du dessert après les repas est contre-productive, de même que les boissons sucrées consommées en tout temps. Nous mangeons encore, pour plusieurs,  n’importe quoi n’importe quand, ne semblons pas encore au fait que notre santé en est affectée. Le taux de glucose du sang est pourtant déterminant en ce qui concerne notre système immunitaire.  Le gras et le sucre en trop grande quantité sont ce qui nourrit les bactéries et autres microbes, qui les font proliférer au-delà de l’équilibre nécessaire au maintien de la santé.  Il n’y a pas de différences majeures entre le corps et les écosystèmes dans la nature environnante, les deux étant des organismes qui réagissent de la même manière en ce qui concerne leur système de défense face aux espèces invasives. Dans les deux cas, ces espèces opportunistes profitent de conditions propices pour s’installer.  Si le milieu ne permet pas ou limite de par une biodiversité équilibrée la prolifération d’une espèce en particulier, alors la santé ou équilibre est maintenue. C’est la compétition entre les espèces qui limite leur nombre et d’en éliminer certaines en privilégie d’autres.  Il faut réaliser que ce qui se passe au niveau environnemental est le reflet extérieur de ce qui se passe au sein de nos corps.  Nos sociétés modernes sont continuellement en train de se défendre contre des espèces invasives qui profitent du vide provoqué par la disparition d’autres espèces suite à l’expansion de nos villes et du rétrécissement de la nature sauvage. Nos corps subissent la même agression de par cette habitude malsaine de se laver et de tout désinfecter, des bactéries et autres microbes en profitent pour nous infecter, ne trouvant plus de résistance de la part d’un système de défense décimé. Cette idée quant à l’influence majeure du milieu sur les habitudes de ceux qui l’habitent fait partie de la science de l’épigénétique.  Mais surtout d’un constat qui est beaucoup plus ancien, les Orientaux ont depuis des millénaires compris que la santé dépend avant tout des aliments que l’on mange qui une fois dans le corps conditionnent le milieu et entretiennent ou pas la santé. Ce milieu interne peut être trop yin ou trop yang ce qui dans notre culture devient acide et alcalin. L’équilibre est entre les deux, un pH équilibré dans le corps permet aux organes de fonctionner à leur plein potentiel.  Ce qui est remarqué dans les cas de déséquilibre c’est que les cellules peuvent être surchargées de déchets, que les organes n’arrivent pas à les nettoyer ou dans d’autres cas des réserves de graisse exagérées qui imposent un fardeau aux membres, ou encore une acidification qui entame le cartilage des articulations.  Érosion ou engorgement sont des extrêmes à éviter.  Ce qui est dehors est comme ce qui est dedans permet de constater que la nature est comme le corps, que ce qui s’y passe révèle des mécanismes internes et invisibles. En observant la nature et ce que cause les conditions extrêmes nous remarquons qu’en ce qui concerne l’érosion elle entraîne un appauvrissement des sols par perte de la couche supérieure l’humus, qui est alors lessivée et emportée plus bas où elle cause de l’engorgement des basses terres.  Un extrême qui nourrit l’autre, l’érosion qui est cause de l’engorgement tout comme pour le corps humain qui suite au manque tombe dans l’excès.  Des études des populations humaines ont démontrées l’existence d’un gène de la misère qui chez certains peuples à amélioré la capacité de faire des réserves de graisse pour compenser les périodes de disette. Le problême surgit lorsque ces populations se retrouvent dans une situation d’abondance le gène encourage la tendance à engraisser dans un contexte ou la dépense énergétique ne suffit pas à dépenser les réserves. Ce problême excède le niveau alimentaire et s’exprime aussi dans la capitalisation des ressources dans une société qui multiplie ses besoins matériels.  Dans tous les cas la nature et le corps sont plus lents à réagir que la pensée et malgré que la raison dicte la modération, certaines habitudes semblent ancrées beaucoup plus profondément dans nos êtres, freinant les actions qui pourraient prévenir des situations négatives. Dans le cas de la nature ces habitudes sont les chemins que les rivières et les fleuves empruntent depuis des millénaires,  sont les courants marins qui réchauffent ou refroidissent certains continents, ces mécanismes ne sont pas facilement et rapidement influençable.

Pour le corps et les habitudes ancrées depuis longtemps, elles demandent du temps pour être changées, ceux qui prétendent le contraire ne se connaissent pas. Si de ces habitudes sont changées plus rapidement qu’elle ne le devraient un choc en retour risque de se manifester et une situation contraire encore plus grave se produit alors, le manque devient un excès incontrôlable. Cela se voit chez les gens dépendants des drogues dont le tabac et l’alcool, une abstinence forcée se transforme en excès par manque de temps pour quitter sa dépendance. Le milieu a dans tous ces cas une influence majeure sur le processus de sevrage d’être en présence de l’objet de sa dépendance n’aide pas le processus de sevrage, tout comme de côtoyer des gens qui en sont encore dépendant. Il y a autre aspect dont il faut tenir compte, la condition physique. Si je suis fatigué ou en pleine forme, vieux ou jeune, en santé ou malade. Ces différents états ont en commun d’être en haut ou en bas,d’être fort ou faible.  Les orientaux disent alors qu’il est ou non avantageux de traverser les grandes eaux, voulant dire par là que certains moments sont propices pour l’action contrairement à d’autres où il vaut mieux ne rien entreprendre.

Le chêne et le roseau

L’enfant  peut être guidé comme le jeune plant qui est tuteuré pour suivre une direction. Ce même plant devenu mature est difficilement dirigé, sa tige est rigide et au lieu de plier elle casse. Il est donc une condition chez l’homme où sa rigidité peu être contre productive, l’empêcher de suivre une direction qui pourrait lui être favorable. Si j’en parle c’est que j’ai vu cette rigidité à l’oeuvre chez moi et des personnes de mon entourage au prise avec des problèmes de santé.

L’adulte est souvent rigide, le vieux encore plus. Le proverbe dit de ne pas essayer d’enseigner de nouvelles grimaces à un vieux singe.

D’abord l’humain doit évidement et en premier lieu entretenir une souplesse qui ne peut pas être que mentale qui doit aussi concerner ses habitudes, l’aspect physique de sa personne.  Les problèmes de santé sont souvent issus de postures et diètes alimentaire inadéquate,  d’environnements toxiques, qui avec le temps ont provoqués des noeuds ou blocages, des usures ou plaies.  D’où vient cette médecine moderne qui vise d’abord de soulager des symptômes sans pour autant s’adresser à la cause des malaises ?  Elle vient d’une classe marchande intéressée d’abord par le profit que ses produits et médicaments peuvent générer. Lorsque les symptômes surviennent ils sont souvent atténués ce qui aggrave la blessure et une situation chronique en découle finalement. Ce qui prend du temps à s’installer prend du temps à se guérir.  Le problème est que les gens sont pressés et qu’ils optent pour des solutions rapides, elles sont comme le crédit facile a obtenir, elles ne font qu’accroître la dette globale.

En effet et cela est généralisé, ce qui est pris ici est enlevé là, ces solutions rapides qui ne demandent pas une implication véritable du malade, causent toujours des effets collatéraux qui puisent ailleurs dans le corps pour soulager la partie affectée.  Le problème n’est que déplacé, des tours de passe passe par des illusionistes qui pourtant en convainquent encore plusieurs. J’ai pour ma part expérimenté plusieurs diètes et thérapies , ce qui est venu confirmer en ce qui me concerne ce que les anciens avaient déjà compris bien avant moi.  Je n’invente rien ne fait que redécouvrir la science naturelle, celle qui est simple et efficace. Le jeûne et le repos étant les premiers remèdes que je m’administre lorsque des symptômes m’avertissent que de mes comportements m’affectent négativement.Il faut d’abord régler la question mentale qui est souvent pour beaucoup dans l’anxiété et la peur que la maladie ou la blessure provoque.  Cette peur amplifie une douleur par le fait de la contraction et de la résistance du corps. Lorsque l’on se relaxe, que l’on dompte son mental, la douleur disparaît presque complètement.   Cela je l’ai expérimenté pour les plaies résultant de coupures, le mal de dent, les échardes. Je pratique la méditation depuis quelques années, elle me permet de vider mon mental et d’être dans le moment présent, ce qui évite les spéculations imaginaires qui souvent amplifient les conséquences de la blessure ou du malaise. Cette méditation quotidienne commence  par la relaxation du corps, la détente des muscles, un préalable à la capacité de ne pas combattre la douleur mais de la laisser exprimer son rôle qui est d’avertir de la posture qui blesse et de celle qui permet la guérison.  Si d’utiliser un membre cause de la douleur alors il faut cesser de faire ce qui cause la douleur, laisser au corps le temps de réparer ce qui la cause.

Le cycle fondateur , le coeur planétaire.

Les orientaux dont les chinois ont dans l’apprentissage de leur science médicale expérimentés un éventail très étendu de possibilités concernant différentes diètes et leurs effets sur la santé en tenant compte d’un cycle universel qui s’exprime d’abord quotidiennement puis annuellement et sur le plus long terme durant la vie entière des êtres vivants dont les humains.  Ce cycle que j’ai nommé coeur planétaire est le même dans tous les cas, il contient une phase de croissance et une autre de décroissance, l’idée étant d’harmoniser nos actions en conséquence de ce cycle.  Cela veut dire en ce qui concerne le processus de guérison qu’il est accéléré par son harmonisation au cycle de croissance du corps mais aussi à celui de l’environnement.  Le matin et le jour, la jeunesse, le printemps et l’été sont ces moments du cycle propice à la régénération.  Un autre aspect important est le diète alimentaire, la proportion d’hydrate de carbone et leur forme raffinée que sont les sucres rapides, la masse de gras qui quelquefois teinte le sang au point où le mélange sucre et gras est un vecteur qui encourage l’infection de bactéries opportunistes ou la prolifération de cellules cancéreuses.  La guérison peut survenir ou pas selon l’ampleur de notre état, de la phase du cycle dans lequel l’on se trouve.  J’utilise des situation extrêmes pour expliquer le cycle extérieur et intérieur qui s’harmonise ou pas, la personne âgée, faible et malade dans un environnement froid et humide risque de voir son état empirer parce que les conditions extérieures amplifient son état de faiblesse.  Le corps en état de vide peut être équilibré par des conditions extérieures de plein et vice versa.  Le trop se balance avec le manque, le chaud avec l’immobilité le froid avec le mouvement. C’est durant l’abondance que les réserves se constituent pour pouvoir être utilisée durant le pénurie, ainsi en modérant ici ont compense là.
Cela dit il existe des zones du cycle où une masse s’accumule avec l’aide des conditions environnementale de la phase en cours., cette masse influence au delà de sa période, masque ainsi  l’entrée dans la phase suivante. C’est pourquoi il est dit que malgré les apparences extérieures il faut déjà agir en fonction de la phase dans laquelle l’on se trouve malgré que rien ne l’annonce. En ce qui concerne notre état de santé, bien que je me sente bien la maladie commence déjà à s’installer, il me faut prévenir à l’avance ce qui n’est pas toujours évident.  Pour les chinois et le cycle dont il est ici question , la retraite est amorcée au solstice du plein malgré que l’abondance et la vitalité sont à leur paroxysme. Le cycle est d’abord quotidien, s’exprime par le jour et la nuit  notre corps et ses fonctions  y est adapté. Midi, l’été est le paroxysme du plein, malgré que la chaleur persiste au delà, c’est la masse accumulée qui en donne l’illusion malgré que la phase décroissante commence. Ce phénomène qui fait durer l’abondance au delà de la période de croissance est présent dans plusieurs niveaux, les plantes et animaux emmagasinent l’énergie durant cette période pour être en mesure de l’utiliser durant la phase décroissante du cycle, mimant ainsi la croûte terrestre qui fait de même durant le jour et l’été pour faire durer la chaleur ambiante le soir et l’automne. Puisque ce mécanisme est fondamental , qu’il est à la source même de la vie et de son évolution, nous le retrouvons aussi  dans les rapports humains où il s’exprime selon les circonstances. Ce qu’il faut en retenir c’est que le cycle fondateur comprend quatre phases dont deux principales qui sont croissance et décroissance et deux intermédiaires qui amortissent le changement entre les deux premières.  Puisque ces phases intermédiaires sont issues de l’accumulation des conditions de plein et de vide de chaud et de froid des deux principales elles font durer le plein dans le vide mais aussi le vide dans le plein de manière à tempérer et ralentir les transitions. Nous pouvons en comprenant ce mécanisme, le voir à l’oeuvre dans les niveaux supérieurs de notre évolution, dans nos rapports sociaux.  IL faut alors considérer ces rapports à la lumière du cycle originel pour en comprendre l’influence  et  s’harmoniser au courant qu’il génère. IL existe certaines différences entre les individus du fait qu’ils ont été conçus et sont nés durant une phase particulière du cycle, cela se traduit par un métabolisme qui est plus actif plus tôt ou plus tard un biorythme individuel qui fait que certains sont plus actif à un moment plutôt qu’un autre. Ces particularités individuelles font que chacun doit trouver la fenêtre idéale pour profiter pleinement du cycle originel, pour s’y harmoniser et être porté par le courant qu’il génère. Cette fusion entre notre cycle métabolique et le cycle fondateur qui est aussi appelé cycle circadien, est comme de retrouver un allié qui est en mesure de nous aider dans l’atteinte de notre plein potentiel.  En étant déconnecté du cycle nous sommes en conflit avec les forces qu’il génère, des obstacles apparaissent alors sur notre parcours et avec le temps ces noeuds affectent nos rapports avec les autres et notre santé . L’être harmonisé en équilibre avec les forces du cycle sait utiliser son courant pour soutenir et assister son propre cycle interne il devient efficient.

La déconnexion

Le monde moderne s’est construit durant la phase décroissante d’un cycle long qui selon certains est d’une durée de vingt six mille ans. C’est durant ce déclin que sont apparus toutes les techniques qui ont accélérés le développement de l’espèce humaine.  Paradoxalement c’est ce déclin qui est désigné par les intellectuels comme la progression et l’avancement de l’humain, comme l’atteinte d’un niveau supérieur. IL est difficile dans cet éblouissement technologique qui éclaire artificiellement notre époque de faire comprendre une réalité contraire aux apparences, de prétendre que ce qui est vue comme la science et en fait de l’ignorance. Cette lumière artificielle issue de la technoscience éblouit et par conséquent aveugle les consciences de ceux qui la côtoient, confond ceux qui en dépendent. Les sages de l’antiquité ont laissés des balises pour nous guider, des lumières pour nous éclairer durant cette période de noirceur spirituelle celle où les faux dieux ont toutes les apparences des vraies sans pour autant en avoir le contenu. Pourtant diront plusieurs, il y a de nos jours des accomplissements extraordinaire de l’humain qui recule les frontières de l’infiniment petit et de l’infiniment grand qui tel un Dieu arrive à influer dans des dimensions qui autrefois lui étaient inaccessibles. D’autres diront que ce n’est pas l’ampleur du geste qui compte vraiment mais bien sa conséquence et le résultat de toutes ces incursions dans ces endroits où il ne pouvait aller avec ses moyens organiques mais qu’il a envahit avec l’aide de sa technoscience, est désastreux.
La déconnexion c’est d’être allé trop loin dehors au point de se déconnecter du dedans, de tant se disperser que l’on perd son centre.  L’intellectuel connaît autant du dehors qu’il est ignorant dedans, des mots pour tout dire mais plus rien qu’il est en mesure de ressentir. L’état de la planète, la surexploitation de ses ressources naturelles, sont témoins de cet humain qui joue à Dieu sans en avoir la sagesse.  Ce débat je l’ai déjà engagé sur le point de vue taoiste qui est à la base de cette réflexion , l’idée que le développement technologique est une dégénérescence du savoir que l’écriture  est une forme dénaturée de la communication. Bien évidement et chaque fois que j’aborde cette question il y a des intervenants qui soulignent le fait que je l’utilise et à leurs yeux cela suffit à clore le débat. Je communique pour ceux qui n’ont pas l’habitude de tirer sur le messager, qui malgré que le sujet les contrarie sont quand meême capable d’y voir des éléments de réflexion. Le cerveau est un parasite pour le corps qui l’héberge lorsqu’il prend trop de place et n’en laisse pas assez au coeur et aux autres organes qu’il abuse pour se mettre au devant.  Cette tendance nous l’avons vu est inscrite dans son origine, fait partie de l’ADN de ses cellules  et de ce fait doit être contenue par la recherche d’un équilibre avec les autres partie du corps. Nous observons dans le corps social le même phénomène que dans le corps individuel, ce qui est présenté comme l’éducation moderne est en fait l’amplification de l’influence du cerveau dans la société humaine, du déséquilibre entre l’humain et son environnement naturel, de la transformation de ce dernier en milieu artificiel et tout autant déconnecté de la nature originelle que peut l’être son propre corps. L’humain parasite la nature et les autres espèces au point de les anéantir, comme il l’aura fait au tout début de son arrivée sur terre sous la forme d’une bactérie parasite. Cette tendance et plus forte chez l’homme que chez la femme étant donné que c’est lui qui héberge le parasite potentiel, qui les transmet à la femme lors des rapports sexuels pour qu’ils parasitent ses ovules et produisent un autre corps pour les perpétuer.  Certains trouveront que ma version des origines est dérangeante et surtout horrible, les âmes sensibles feront peut être des cauchemars de se savoir l’hôte d’un parasite géant, leur propre cerveau qui suce une partie de leur énergie tout en contrôlant pour certains l’ensemble de leurs actions.  Je fais ici référence aux mâle pour qui la seule préoccupation est l’acte sexuel, que tout est axé sur ce but qui est d’inoculer une femelle de son sperme.  Il s’agit d’une pulsion instinctive plus forte, dans plusieurs cas, que la raison , son éthique et sa moralité.  Pour ceux qui répriment cette pulsion elle se manifeste souvent dans une perversion. Il est toutefois rassurant de savoir qu’il est possible de contrecarrer cette tendance du parasite en ne lui laissant pas les moyens pour qu’il abuse de sa  position.

Reconnecter

Bien que je sois partiellement reconnecté  de par ma proximité à la nature et mon mode de vie je reste quand même éloigné de la véritable connexion, celle qui implique un lien direct avec l’environnement naturel.   J’ai fais du chemin depuis mon enfance dans la grande ville me suis beaucoup rapproché de la nature, non seulement en déménageant en campagne mais en adoptant une approche plus engagée en ce qui concerne mon alimentation et ma santé, ne met pas entre les mains de spécialistes le soin de s’en occuper à ma place. Reste l’aspect intellectuel, cette attirance que j’ai d’imaginer des réponses aux questions existentielles que je me pose, de les écrire et de les partager . C’est de mes expériences personnelles dont il est question dans mes textes, je les utilisent pour mettre en parallèle des éléments de la sagesse des anciens qui me semblent en résonnance avec elles.  Ici je suis à même de voir les nouveaux arrivants comme je l’ai moi même été il y a quelques décennies, arrivé de la ville et du conditionnement qu’il m’.a imposé avec une vision particulière de l’environnement naturel, ces gens qui en viennent sont déconnectés sans vraiment le réaliser.  Cela a été le cas des colons venus d’europe et des villes se retrouvant en Amérique où habitaient déjà des indigènes avec un mode de vie très différent.  Pour ma part et en arrivant dans le bois, les indigènes étaient les animaux sauvages qui avaient un mode de vie connecté contrairement au mien qui dépendait et dépend encore de ressources extérieures.  J’ai adopté une diète végétarienne ne chasse pas les animaux sauvages que je considère déjà assez abusés par l’homme.  Les nouveaux arrivants sont encore plus dépendants que moi ils sont comme l’enfant qui naît et qui doit être allaité et soutenu avant de pouvoir manger et marcher par lui-même. Pour être en mesure de vivre ici il m’a fallut transformer mon environnement pour pouvoir produire une partie de ma nourriture. Là où je me suis vraiment connecté c’est au niveau des bactéries de mon milieu qui ont finalement colonisée mon corps, elle ne me causent plus de réaction comme lorsque je suis arrivé au début, font partie de moi. Je bois l’eau du ruisseau ou de ma source qui ne sont pas traités sans réactions, contrairement à ceux qui sont habitués de boire une eau aseptisée. Il en est de même des coupures et de la terre qui se retrouve sur mes plaies, mon corps tolère les microbes qui s’y trouvent, ma diète frugale n’est pas un terreau propice pour qu’ils se développent et envahissent mon organisme.  Je me demande quelquefois si l’histoire de la colonisation de l’Amérique ne se répète pas ici, que ces colons faibles que j’aide à s’établir ne seront pas ceux qui finalement anéantirons ceux qui comme moi tendent à se connecter au cycle de la nature. De manière globale la spéculation foncière a déjà fait son oeuvre destructrice les marchands ont rendu inaccessible l’établissement en région pour la majorité. Je crois toutefois que le système actuel est sur la fin de son cycle d’influence et qu’il va s’écrouler et causer un rétablissement de l’équilibre par une réduction marquée du nombre des humains. La cause étant les conditions exceptionnelles qui ne pourront être maintenues et conséquemment la disparition de l’immunité artificielle que le mode de vie urbain permet  Je l’ai réalisé lorsque je suis arrivé ici de la ville, le milieu aseptisé que je quittais avait atrophié mon système immunitaire au point de me rendre intolérant aux morsures d’insectes et bactéries. Passer de l’abondance à une situation de pénurie est un autre facteur qui en feront périr plusieurs, cette abondance a amplifié l’encrassement et l’intoxication de leur organisme au point où de se retrouver avec moins de nourriture et conséquemment moins d’énergie fera qu’ils ne pourront se défendre en face de conditions adverses. Certains dirons qu’il n’y a rien de spirituel dans mon intervention, d’autres comprendrons qu’une spiritualité saine commence par un corps sain, le temple de ton dieu est ton corps. Il n’a pas besoin d’être grand et luxueux, juste propre et confortable. La propreté en question n’est pas qu’en surface elle doit d’abord être intérieure.  C’est un problème majeur que ces grandes églises ici au Québec, les curés n’arrivent plus à les chauffer et les entretenir depuis que les fidèles se font rares.  Cela   met en lumière le fait que les villes sont des structures gigantesques qui ne pourront subsister devant la réduction des ressources disponibles, tout comme les dinosaures sont destinés à disparaître. Les besoins trop nombreux de l’homme urbanisé sont ce qui pèseront lourd et le feront couler lors du naufrage du système artificiel.  Le mental peut aussi être considérablement encombré de concepts et conditionnements  qui éloignent du centre d’où émerge l’efficience.  Celui qui est éloigné de son centre peut avoir l’impression de faire beaucoup et vite, se considérer et être vu comme performant, mais il est loin d’être réellement efficace.  Plus il paraît, moins il est.  De ces mots tout est dit, mais pour l’être dispersé cela reste insuffisant et plus il est stimulé plus il a besoin de stimulations.  I cant get no satisfaction, but I try but I try...  Il a beau essayer il n’y arrivera pas, les sens sont insatiables. Nous pouvons déjà dire à celui qui va au loin qu’il n’y trouvera rien et qu’il ramènera avec lui au retour beaucoup de choses insignifiantes qu’il se convaincra ont de la valeur. L’être dispersé et un vecteur de dispersion.

Sagesse intemporelle

La science des anciens a été résumée dans le symbole du Yin Yang ( Tai Ki)  et c’est de ce symbole que Confucius qui en  répondant à la question d’un de ses élèves qui lui demandait d’où venaient toutes ses connaissances, disait d’un seul fil j’enfile tout.  Avez vous déjà abordé ce symbole comme étant une porte vers la connaissance ? J’ai pour ma part étudié le Yi King et le Tao Te King de même que d’autres ouvrages Taoïste pour finalement en comprendre le sens de ce symbole en dégageant des constantes qui en recoupaient d’autres.
Il est d’ailleurs une phrase significative dans les commentaires du YI King qui dit : Prend d’abord les mots, réfléchis au sens, puis les lois fixes se révèlent. Si tu n’est pas l’homme qu’il faut le sens ne s’ouvre pas pour toi. Que veux t’on dire par l’homme qu’il faut ?  C’est en fait l’ouverture qui s’acquiert par une pratique initiatique, dont fait partie le yoga et la méditation.  Certains naîtrons ouvert alors que d’autres n’y arriverons pas après une vie entière à essayer. Règle générale il faut s’engager sur la voie si l’on veut élever son niveau de conscience. Devant une vérité un l’accueillera alors que l’autre en doutera.  La différence entre ces deux personnes est que l’une est ouverte alors que l’autre a des préjugés.  Celui qui est ouvert n’a pas de préjugé, accueille ce qui vient comme étant ni bien ni mal, comprend que sa propre attitude est ce qui encourage ou décourage la tendance qui est devant lui.

Le milieu est tout, le microbe n’est rien.

Le livre des transformation est un recueil d’archétypes qui couvrent l’ensemble des situations qui pourraient se présenter au cours de notre vie, les identifier et en connaître le développement permet d’éviter d’agir en fonction de l’aspect négatif, ou d’encourager l’aspect positif tout en recherchant toujours l’équilibre. Cela implique que le positif peut dans son extrême se transformer en négatif que de n’encourager que le positif entraîne un déséquilibre.
C’est en rejetant le mal que le mieux l’a transformé en pire.  Dans la terre du milieu ils étaient frères. Depuis que le bien est devenu le pays du mieux et que le mal qui en a été chassé a fondé la contrée du pire, ils sont ennemis et se font la guerre.
 


La voie du milieu

Je ne suis pas le seul à en parler, je ne fait que joindre ma voix à d’autres pour que la voie du milieu redevienne la voie d’une majorité.  Pour ceux qui questionnent mon implication concrète, je vis simplement de manière frugale, ne prétend pas avoir atteint la perfection mais travaille à m’améliorer en me délestant de ce qui m’encombre. Être satisfait de ce que je suis et de ce que j’ai ici et maintenant. Il est donc une contrée où l’équilibre entre les forces opposées reste possible, c’est la Terre du milieu où ceux qui l’habitent ne vont pas au delà des frontières. En cette époque de chaos peu de gens trouveront attirante la voie et comme Lao Tseu la décrit la voie claire paraît obscure, la voie du progrès paraît rétrograde.

Le sage  s’en tien à son devoir et n’exige rien des autres. Celui qui a la vie s’en tient à son devoir  Celui qui n’a pas la vie s’en tient à son droit. L’état qui se dit de droit est peuplé de morts, lorsque la justice est nommée c’est de l’injustice dont il est question.  (Lao Tseu)

Il est des contradictions qui sont tellement évidentes dans les régions extrêmes que personnes ne les voient, les injustices et les mensonges sont partout sans que les gens n’en prennent conscience.  La raison est que dans ces endroits la vitesse et le bruit sont tels que les gens en sont étourdis et distraits au point de ne rien voir ou entendre.  Ce qui me fait dire que la richesse éblouit tandis que la misère aveugle, dans les deux cas ceux qui en sont affligés ne voient pas. Vous comprendrez peut être, à la lumière de l’archétype primitif que tout en découle, que le cycle originel a des échos au loin et dans les autres cycles qu’il a engendré.

Le cycle primitif

Il a été le moteur de l’évolution et la grande majorité des espèces ont construit leurs organismes en fonction de celui-ci.  J’ai déjà dit que le cycle primitif est le cycle circadien, celui qui est engendré par la révolution de la Terre sur elle même, qui fait le jour et la nuit mais qui est aussi responsable du mouvement de l’eau, sont évaporation et sa condensation. C’est de ce mécanisme de circulation de l’eau sur la planète que je nommé ce cycle coeur planétaire. Celui qui harmonise ses actions au coeur planétaire est de ce fait sur la Voie.
Le cycle primitif a engendré d’autres cycles plus longs, dont celui des saisons qui se déroule sur un an.  Le moment où nous naissons au cours de l’année détermine notre rapport au cycle journalier, notre sensibilité à l’énergie qu’il engendre.  Cette énergie et le résultat d’une différence de potentiel entre le plein et le vide et c’est notre ouverture à l’énergie qui diffère selon que l’on soit conçus ou/et  né le matin ou le soir, l’été ou l’hiver.  Un cycle plus court est celui de la lune qui en conjonction avec le soleil et la Terre va provoquer un flux ou un reflux plus intense selon leur position respective. Nous serons alors soutenus ou empêchés dans nos actions selon que les conjonctions sont propices ou pas.  Nous l’observons en ce qui concerne les marées, elles sont plus intenses lorsque le soleil et la lune sont dans le ciel en même temps, l’attraction vers le haut est plus forte. Nous pourrions de même considérer le phénomène inverse soit la présence du soleil et de la lune de l’autre côté de la Planète, une nuit sans lune, Cette conjonction additionnée à l’attraction terrestre comme sont des facteurs qui en multiplient la force.  L’énergies ambiante tire vers le haut ou le bas selon les forces attractives en présence.  Ce cycle se traduit par une attribution et donation énergétique  successive où les organes reçoivent ou rétribuent selon leur rôle et fonction.  Cette question du moment de la naissance est en lien avec l’énergie ambiante et l’absence ou le plein de cette énergie influe sur la construction du métabolisme. Dans le règne végétal il est des périodes plus propice aux racines qu’au feuillage et c’est dont il est ici question, l’être qui naît et croît lors de la saison morte est plus racine que feuillage.

Nous le constatons chez les plantes et animaux dans la nature sauvage, leurs activités de reproduction , de floraison et fructification sont directement liés au cycle circadien et saisonnier. C’est qu’instinctivement et en suivant naturellement le cycle, ils s’y harmonisent.  Ce sujet vient compléter l’autre sur la déconnexion de l’homme, elle concerne d’abord le cycle.

Connaissance intemporelle

La science des anciens était globale, s’adressait au micro et macrocosme, le corps individuel et le corps environnemental, l’écosystème dans lequel l’être évolue. La vision est holistique et fractale, considère les liens unissant la cellule au corps, l’animal à son milieu.  Il est un peuple qui semble avoir été les gardiens et transmetteurs de cette science, qui l’ont fait revivre en approfondissant les archétypes dont ils ont hérités, je fais référence aux Chinois de l’antiquité qui ne semblent pas vraiment étrangère des hindous et de la source de laquelle la base de la science est issue. Dans le cas des hindous et de l’origine du Yoga, il est question d’un initiateur qui aurait transmis la base de son savoir à un groupe restreint et ce sont ces initiés qui auraient ensuite perpétué les connaissances. Nous savons qu’une civilisation existait déjà lors de la fonte des glaces à la fin de la dernière période glaciaire, les ruines d’une cité ont été découvertes loin de la côte indienne au fond de la mer. Ses habitants sont ceux qui auraient fondé la civilisation énigmatique de Mohenjo Daro dont les habitants pratiquaient déjà les postures du yoga comme en témoignent des sculptures retrouvées dans les ruines. Quant au Chinois c’est peut-être l’un de ces initiés du groupe, prénommé Fo Hi qui a introduit les huit trigrammes dont il est dit qu’ils  sont désignés par des termes qui ne sont pas de la langue Chinoise.  En ce qui concerne les trigrammes dont sont ensuite issus les hexagrammes puis les commentaires qui  y ont été associés, nous pouvons y voir la semence qui se déploie  pour finalement maturer et devenir une plante ou un animal.  Cette semence étant le et ensuite les archétypes qui contiennent déjà en eux le potentiel de connaissance qui en découle. Nous savons aussi que la semence à besoin d’un terrain fertile pour bien se déployer et finalement porter des fruits, il en est de même de la connaissance que l’un  peut tirer de ces archétypes. Ce terrain fertile est un espace mental libre de préjugés, une vision qui embrasse l’image globale pour ensuite saisir les subtilités et l’ordre des parties.  Je l’ai souligné, ce savoir est d’abord inscrit dans notre organisme et il est issu du cycle circadien qui a tissé nos corps, nous pouvons y accéder par la mémoire cellulaire lorsque nous arrivons à faire taire notre conditionnement mental.  Le symbole du yin yang est cette clé que je désigne comme l’archétype à la base de l’édifice de la vie il représente le cycle circadien et explique un aspect très important des organismes qui en sont issus.  Il s agit dans l image des deux forces, noir pour le yin et blanc pour le yang, qui forment le symbole, des parties effilées et celles enflées.  Cela explique un phénomène que l on retrouve dans tous les être vivants qui se sont développés sur la base du cycle circadien, la masse qui s’accumule durant les phases de croissance et décroissance, le fait qu’elle influence au delà de sa zone, empiète dans la croissance pour la décroissance et dans cette dernière pour la phase de croissance. L’image du yin yang montre cette influence qui perdure par la partie effilée qui commence au delà du solstice et ne devient influente qu`a partir de l’équinoxe de la phase en cours.  Nous pouvons appliquer ce mécanisme à notre propre fonctionnement métabolique ou notre vie dans son ensemble dont l’aspect relationnel, en appliquer le principe dans nos rapport au corps et aux autres.
 

La masse et son inertie

Certains auront compris que mon dernier message concernait un aspect très important du cycle circadien, que cet aspect influence avec les facteurs de la phase précédente la phase en cours. Le chaud influence encore durant la phase de décroissance qui est celle du froid. Durant le jour, à 6 heure le matin il fait frais tandis qu’a six heur du soir il fait chaud. Pourtant le soleil est à la même hauteur dans le ciel.   Je l’ai souligné, ce mécanisme d’accumulation du chaud et du froid  est représenté dans le symbole du yin yang, Puisque nous avons évolués à partir de ce cycle originel, notre métabolisme contient aussi cet aspect cumulatif dans ses deux phases, la phase active et la phase de repos, mais aussi comme mentionné précédemment au sein des autres niveaux où l’humain existe. Plus je me repose plus il est difficile de m’activer, plus je m’active plus il est difficile de me reposer. L’explication est que dans le cas de l’inactivité prolongée les muscles s`atrophient alors que pour l’activité intense elle taxe le corps qui au lieu de se reposer doit se réparer d’où un sommeil insuffisant.  Le mécanisme d’accumulation d’une phase influe sur la suivante. Dans le cycle environnemental, le chaud et le froid s’accumulent tour à tour  dans la croûte terrestre qui est le corps de la planète, tempérant le changement de phase. C’est de l’observation du cycle primitif que les anciens ont élaboré leur science. Dans le cycle de la vie humaine, la jeunesse et ses habitudes durent dans la phase descendante de la vieillesse au point où ces habitudes peuvent devenir dévastatrices. Celui qui vit dans l’abondance peut perpétuer des habitudes qui dans un contexte de pénurie vont précipiter sa chute.  La masse de nos conditionnements ne peuvent être changés malgré l’urgence de la situation, elle est comme un poids énorme sur sa lancée, la force d’inertie qu’elle contient va s’exprimer malgré notre volonté.  De connaître ce phénomène permet d’éviter de l’amplifier et de le rendre incontrôlable.. La richesse et ceux qui y succombe devient misère alors que celui qui suit la voie n’est jamais ni riche ni misérable car il évite les extrêmes. Il entame sa retraite au solstice, avant que les signes de la décroissance soient visibles, il est alors prêt alors que l’équinoxe survient avec son froid et sa noirceur.  La voie se réalise quotidiennement avant d’être appliqué à la vie dans son ensemble.
Sur la dernière image postée les conseils sont inscrits pour le cycle divisé en quatre régions. La retraite et le retour sont amorcés aux solstices tandis que les attitudes de modération et de préservation doivent être adoptés aux équinoxes. Ainsi l’on évite de s’emballer et d’en subir les conséquences. Nous pourrions extrapoler pour d’autres situations et nous y retrouverions le même mécanisme Les régions froides de la planète ont une masse de froid très importante et un ensoleillement insuffisant pour les réchauffer, comme pour une personne longtemps  inactive qui n’est pas incitée à bouger, l’atrophie devient extrême.

Les faux prophètes

La science des anciens à été pervertie par des transfuges qui s’en sont servie pour acquérir du pouvoir, qui ont utilisée la clef pour dominer leurs semblables mais aussi les autres espèces vivantes.  Malgré que plusieurs croient que le développement des techniques dont l’agriculture, la métallurgie  sont des bienfaits ils sont avec l’ensemble des technologies modernes le symptôme d’une dégénérescence amorcée il y plus de douze mille ans.  Ceux qui sont éblouis par le mirage technologique ne réalisent pas que la majorité des êtres vivants en sont exclus et qu’ils en font les frais.  Ce sont ces mêmes gens qui croient en l’exception humaine, celle qui excuse les exactions et les abus sur les autres. Ce pouvoir issu d’une technologie contre nature est très coûteux et les sages clairvoyants comprennent qu’il s’agit d’une imposture, qu’elle ne peut servir qu’une minorité en hypothéquant la vie d’une majorité.  Peu sont  en mesure de voir l’image globale, toute la chaîne de vie de ces outils de la mine au dépotoir.  Pourtant les conséquences sont bien réelle quant à l’impact qu’elles ont sur la vie,  qui ne doit pas soustraire du calcul les espèces qui ne sont pas humaine celles qui ne nous servent pas directement.

Communauté dans le clan, infortune.

Cette phrase tiré du Yi King peut être étendue à l’ensemble du vivant et souligner la tendance de l’humain à se voir au dessus des autres, a ne pas laisser à la biodiversité la place qui lui revient dans l’édifice de la vie.  Pour l’individu son pouvoir est d’être inclusif de tenir compte de toutes les espèces et de ne pas chercher à en privilégier au détriment d’autres. Peu importe ce que nos semblables font, il faut chercher à encourager l’équilibre dans notre mode de vie, dans nos actions. Avant de s’occuper de l’extérieur il faut évidement s’équilibrer soi même, un roi incapable de maintenir l’harmonie dans son propre royaume ne peut prétendre le faire ailleurs. Cet équilibre implique la relation entre le cerveau et le coeur, le premier est souvent irréaliste quant aux capacité du second, s’ensuit un épuisement qui taxe tout le reste. Pensons à cette relation comme celle d’un couple où l’homme est un coureur de jupon, joueur et porté sur la boisson.  C’est là l’image du cerveau d’un rêveur qui se voit gravir les plus hautes montagnes ou accomplir les plus grands exploits puis être acclamé par des foules en délire. Pour y arriver il hypothèque son corps épuise prématurément son coeur à qui il exige de pomper comme un galérien à une cadence accélérée.  Ce cerveau c`est aussi l’humain ambitieux, celui qui rêve d’explorer les planètes lointaines après avoir investis tous les continents de sa planète hôte. Cet alcoolique est porté à consommer le pétrole comme un ivrogne, il couvre ainsi des distances considérables sans pourtant n’en rapporter rien de valable. Il est apparemment performant mais reste fondamentalement inefficace. La symbiose n’est pas un acquis c’est un travail quotidien que de la maintenir. Peut tu en restant chez toi accomplir de grandes choses ? La réponse est oui mais pour plusieurs elle n’apporte pas la reconnaissance extérieure qu’ils considèrent comme le signe de la réussite. En fait, et cela est connu de ceux qui ont compris une vérité fondamentale, l’extrêmement petit rejoint l’extrêmement grand, le centre de nos êtres touche aux confins de l’univers.  Limiter son champ d’action à un espace localisé c’est donc d’oeuvrer plus significativement sur l’extérieur.  De se disperser c’est de se négliger et conséquemment de négliger notre environnement.

Voir l’avant dernier chapitre du Tao Te King.

Initiation

Elle est d’abord un éveil de la conscience, un questionnement quant à la signification de l’existence.  Un éveil qui n’est pas suivi d’action concrète ne mène nulle part. Réduire et réduire encore est de e débarrasser du superflus dont les attachements au choses matérielles. Utiliser sans posséder, agir sans attendre une rétribution. Pour y arriver, agir en fonction des valeurs d’équilibre et de symbiose et les voir comme une rétribution en soi. Comprendre que de chercher à rétablir l’équilibre entre les êtres est ce qui en fin du compte servira la vie et par conséquent nous même. Commencer par soi, le rapport à notre corps.

La semence et le germe

Les événements qui surviennent dans notre vie ont d’abord leur source dans le petit avant de se réaliser dans le grand.  Lorsque je subis une agression à l’extérieur elle peut venir d’un conflit intérieur que ma position dominante sur mon corps n’a pas réalisé comme étant négative. Ce que je veux dire ici c’est que le roi occupé à festoyer avec sa cour n’a pas conscience de son peuple qui peine à se nourrir malgré les nombreuses taxes dont le gouvernement l’afflige pour entretenir le train de vie de la noblesse. Je parle ici des châteaux de sable que nous construisons sur la plage de notre mental débridé, celui qui est dispersé et qui consomme de l’énergie sans apporter rien de concret. Avant de remettre en question nos gouvernements nous devrions régler notre propre politique sociale, celle que nous imposons à notre corps et ses cellules.  Ce n’est pas parce que nos habitudes ont été hérités de nos parents, qu’elles sont socialement acceptées qu’elles sont justes et équitables pour notre peuple. Il s’agit souvent de coutumes qui se sont développées durant la phase d’abondance et se sont perpétuées au delà de son temps. N’oublions pas que nonobstant le cycle extérieur il y a le  cycle de notre vie qui a sa phase décroissante, qu’a un certains moment il est trop tard pour effectuer des changements. Il est dit pour cela que lorsque le givre apparaît la glace n’est pas loin.   Cette glace étant une situation qui devient figée dans un contexte où elle ne peut plus changer.

IL faut donc tenir compte de notre propre cycle en fonction des cycles extérieurs, le cycle circadien, saisonnier et ceux qui sont plus longs qui déterminent les époques. Tout étant une question d’attitude, d’adaptation,  d’où les conseil de modérer à l’équinoxe de la croissance et de préserver lors de celui de la décroissance.  Modérer a partir de l’equinoxe de la croissance lorsque l’abondance arrive c’et de se prémunir de la tendance a l’abus, celle qui empêche de voir la limite a ne pas dépasser, celle de l’équinoxe de la décroissance. Préserver durant la pénurie est en lien avec la phase qui ne produit pas de ressources qui est une situation dispersive pour l’énergie vitale. Il faut alors éviter de s’exposer et de dépenser. Ce qui de prime abord semble évident, suivre les conseils rattachés aux phases du cycle,  est loin de l’être. Il est usuel de s’emballer lors de la phase croissante du cycle et cela est visible pour celui qui reste centré et attentif. Pour être en mesure de comprendre les cycles plus longs il faut d’abord maîtriser celui qui se déroule quotidiennement.  Les anciens n’ont pas que compris le cycle et son déroulement ils ont aussi expérimentés les conditions pour s’y harmoniser. Puisque l’attitude est importante, cette attitude est en fonction du type d’aliments que l’on ingère mais aussi du moment choisi pour le faire et leur quantité. Pour certains l’alimentation est un automatisme et l’abondance artificielle est un facteur qui vient contredire les rythmes naturels. Trop manger et le faire en ne tenant pas compte du ratio yin yang de nos aliments mais aussi des liquides que l’on bois, c’est de s’exposer à la dispersion mentale par une surcharge de certains organes. Dans la nature et un mode de vie qui y et adapté il n’et pas nécessaire de tout calculer c’est dans le monde artificiel que les balises sont absente où plus rien n’est en lien avec les rythme naturels qu’il faut être prudent. Si l’on observe la nature on constate que la période d’assimilation est en lien avec des moments particuliers du jour. L’humain, tout comme les animaux en général ont développés leur organisme en fonction de ces moments propices, la chasse ou la cueillette se font le jour alors que l’on peut voir où l’on va et ce que l’on cherche.  La saison chaude est celle où l’on fait des réserves, la saison morte où l’on est moins actif  profitant de la graisse accumulée et de la nourriture amassée. Ce qui se fait sur l’année peut être ramené sur une seule journée, le jour je suis actif et m’alimente, la nuit je suis plutôt immobile et me repose. La question du type d’aliments à consommer et les quantités  selon le moment du cycle où l’on se trouve peuvent être calculés approximativement en tenant compte de notre constitution et de nos activités, tout en réalisant quelles sont les activités vraiment fondamentales de celles qui sont superficielles. Il ne sert à rien de s’engager dans le superficiel, manger pour performer c’est d’user notre corps pour des futilités.  Peu d’entre nous réalisent la quantité d’énergie qu’exige la digestion, de la dette qui s’accumule au sein de certains organes sur utilisés pour satisfaire des tendances alimentaires contre productives. C’est durant la phase croissante du cycle que ces habitudes malsaines s’installent dans nos vies et durant la première partie de la phase décroissante qu’ elles font des dommages considérables dans nos organismes. C’est la phase transitoire, celle qui profite de l’énergie résiduelle accumulée durant la phase précédente qui masque les effets négatifs de ces habitudes dispendieuses, d’où le conseil de retraiter au solstice, de ne pas attendre l’équinoxe pour changer ces habitudes coûteuses. C’est la voie du milieu. Les dettes ne paraissent pas lorsque l’on est jeune ou/et que durant la journée la lumière et la chaleur ambiante nous soutiennent. C’est le soir, la fatigue que l’on ressent qui nous fait prendre conscience des coût énergétiques de nos activités.  Nos jours sont à l’image de ce que seront nos années, nos vies.  Le matin le corps est reposé et disposé à s’activer, l’énergie est habituellement à son plus haut, la digestion complétée.  Lorsque les plantes germent au printemps elles profitent des sucres disponibles venant de la transformation de l’amidon des racines au printemps. Lorsque le germe sort de terre et que les feuille se déploient pour profiter du rayonnement solaire, la plante utilise  cette énergie extérieure pour tirer du sol les nutriments nécessaire à sa croissance.  Nous comprenons que les animaux font de même lors de la saison chaude, cette énergie extérieure, cette chaleur ambiante leur fait économiser sur l’énergie nécessaire pour maintenir leur chaleur corporelle, leur permet une activité extérieure plus étendue. Il est rare de voir des animaux sauvages se dépenser pour des activités qui ne sont pas en lien avec les besoins essentiels.
 

L’effet levier

Nous connaissons le principe du levier la longueur de celui-ci permet de décuple la force.  Les anciens en ont étendu le principe a plusieurs aspects de leur vie, l’ont appliqué à leur alimentation mais aussi à leurs activités quotidienne dont les rapports sociaux.  En ce qui concerne l’alimentation le fait de consommer un type particulier d’aliment à un moment bien choisi du cycle métabolique permet de décupler la force, d’utiliser un effet levier en privilégiant l’énergie rapide et la posture  correcte dans l’accomplissement d’un tâche.  Ceux qui connaissent le judo et d’autres arts martiaux ou d’auto défense, savent comment le geste est précis, qu’il va chercher une efficacité maximale pour un moindre effort.   L’effet levier est donc d`utiliser ce dont on dispose de la manière la plus efficace possible.
Ceux qui sont efficaces traversent la phase de pénurie sans dommages, les autres en ressortent handicapés, endettés. Les uns se réveillent le matin frais et dispos, les autres fatigués. L’homme moderne est inconscient de son corps et de ses capacités, le fait d’avoir adopté  des horaires homogénéisée va à l’encontre des particularités individuelles quant au cycle métabolique, un individu peut être au pic de son énergie alors qu’un autre ne l’est pas, d’où le nombre élevé d’accidents de travail. Dans la phase active de la journée il y a, mis a part la plus importante,  quelques épisode mineurs de croissance et décroissance de l’énergie dont il faut être conscient.  Notre énergie est influencée par cycle circadien de vingt quatre heure mais il y a aussi le cycle poumon/coeur qui module notre vitalité a chaque seconde.  Une activité intense va voir les battements du coeur accélérer et pour compenser nous allons devoir respirer plus vite et cela demande plus de ressources au corps qui les puisent dans les réserves de sucre et de graisse.  Ceux qui ont plus de sucre que de graisse sont plus aptes à subir des chutes importante de leur vitalité n’ayant pas cette réserve tampon qui tempère les changement de phase. Maniaco/dépression ou hyper/hypo glycémie en sont des conséquences qui quelquefois sont des situations devenues chronique à cause d’habitudes malsaines sur le long terme.

Le problème majeur étant le fait que le développement de la technologie et des infrastructures humaines dépasse la capacité de la nature de les endurer et cela se reflète sur la santé des individus. L‘abondance était depuis toujours suivie de la pénurie et en allongeant la période l’homme a aussi déréglé ses organes . L‘humain est un animal qui s’est déconnecté de la nature et en même temps s’est éloigné des besoins fondamentaux de son propre corps. La distance qui le sépare désormais de ces deux aspects est devenue tellement importante qu’il a perdu le chemin du retour, celui qui mène à l’équilibre. . L‘abondance était depuis toujours suivie de la pénurie et en allongeant la période l’homme a aussi déréglé ses organes .

Les faux dieux

La spiritualité moderne est éloignée de la réalité n’est pas en contact avec le corps et de ce fait néglige la nature.  Mis a part les enseignements traditionnels comme le yoga et la méditation qui font partie d’un ensemble qui comprend aussi le comportement et l’alimentation, l’interprétation moderne de ces enseignement est souvent  compromis pour les adapter a une vie contre nature.  Lorsque Lao Tseu écrit:. Dans un petit état faiblement peuplé on ne permettrait pas l’usage d’instruments multipliant la force humaine. On tiendrait le peuple dans la crainte de la mort on ne le laisserait pas voyager au loin. Y aurait il des navires et des voitures qu’il ne se trouverait personne pour monter à bord. Y aurait il  des engins de guerre et des armes que nul n’en ferait étalage. On en reviendrait à faire faire au peuple des noeuds dans des cordelettes pour s`en servir en guise d’écriture.  C’est de dire que d’accélérer et amplifier le mouvement et la force humaine est ce qui a causé le chaos et l’épuisement des ressources vitales.
Il ajoute ensuite en parlant de ce peuple, Ses mets lui paraîtraient savoureux, belle sa vêture paisible sa demeure et joyeuses ses coutumes. Certains le réalisent, l’homme moderne recherche des solution spirituelle faciles qui ne lui demandent pas beaucoup d’efforts et d’implication. Cela est dû a ses nombreuses préoccupations venant d’un investissement exagéré dans le matériel. Le nombre de choses dont il a désormais besoin pour vivre dans le milieu artificiel des villes lui prennent tout son temps et son énergie.

Croyance et dépendance

J’adopte les idées  qui me confortent dans mes dépendances. Cela est habituellement la tendance chez les gens en général.  Ces croyances incluent le côté spirituel, ce monde intangible et merveilleux que plusieurs se construisent dans leur imaginaire pour combler un besoin de savoir ce qu’il y a au delà de la vie individuelle. Ce besoin des humains, des opportunistes ont capitalisé sur lui, ont élaborés des réponses toutes faites, des rituels bien organisés pour attirer ceux qui manquaient de temps et de volonté pour y voir par eux même.  Malgré que certains n’en sont pas conscients la vie urbaine et ses modes artificielles est une religion qui est devenue la plus importante sur Terre. Le dieu monnaie est désormais celui qui a le plus de fidèles et d influence. La spiritualité n’est pas un modèle homogène qui s’adresse à tous, les particularité individuelle font que l’un profite là où l’autre ne trouve pas son compte.  La spiritualité est un état de paix et de contentement qui doit pouvoir être atteint ici et maintenant, qui doit permettre de se sentir bien avec soi même et faire rayonner ce bien être autour de soi.  Si ce n’est pas le cas c’est que la démarche spirituelle n’est pas la bonne. J’insiste sur le côté corporel, une vie saine avant toute autre démarche pour que ce sentiment de plénitude puisse être atteint. Un esprit sain dans un corps sain, le temple de ton dieu doit être propre et bien entretenu. Ce corps n’est pas étranger au milieu que tu habite qui en est une extension. Regarde autour de toi, que vois tu ? Des arbres , de la verdure, des fleurs, des insectes et oiseaux, des animaux sauvages ?  Ou bien de l’asphalte, du ciment, du bruit stressant ,de l’air vicié et une eau édulcorée ? Es tu au paradis ou en enfer ? Tout semble hiérarchisé dans la nature et l’humain a reproduit ce modèle dans ses sociétés. Il devient alors normal de projeter ce modèle dans l’au delà et imaginer des mondes où des êtres plus évolués existent autrement que nous, sont libérés de contraintes qui nous appesantissent . Ce qui devient anormal c’est de se réfugier dans ces mondes imaginaires et négliger sa vie actuelle.

Chercher ailleurs et dans l’avenir c’est de négliger ici et maintenant.  L’enseignement de la voie du milieu consiste à recentrer le mental habituellement débridé des humains intellectualisés , ceux dont le cerveau et son mental prend trop de place par rapport au corps et ses capacités naturelles.  Revenir à un mode de vie épuré des besoins superficiels et des habitudes contractées pour les soutenir. Oeuvrer pour que la nature reprennent la place qui lui revient devient alors un but concret et noble.

Diviser pour régner

Cela a été la méthode de Machiavel mais il n’en est pas l’inventeur, ces connaissances sont pré diluvienne, ont été perpétuées par des transfuges de la voie, qui sont devenus ceux que nous pourrions qualifier de descendants de Cain, les mêmes qui ont imposé la royauté et les titres qui y sont associés.  La source de la tendance hiérarchique qui est devenue la royauté se trouve au sein de la nature et du règne animal, chez les mâles en général et les carnivores en particulier.  Les carnivores sont utiles et nécessaires dans la nature et dans un milieu naturel où il existe des limitations  ils ne dépassent pas un certain nombre et de ce fait ne causent pas de problème. Dans la nature les carnivores sont surtout nécrophages ils participent ainsi au nettoyage et empêchent la prolifération des insectes au delà d’une certaine limite, ont un rôle de régulateurs. La science actuelle permet de constater que dans le corps la même catégorisation existe dans le sang, les globules blancs carnivores sont en nombre limités comparé aux globules rouges, la vision fractale permet d’extrapoler et d’intrapoler tout autant, les différents niveaux contiennent des aspects  invariables  La tendance innée du carnivore est l’ambition et dans la nature elle lui permet de survivre alors que dans le milieu artificiel elle le fait exagérer sa consommation au point d’épuiser son environnement.  Il est un trait des carnivores qui peut être comparée à la boulimie chez les humains, manger tant qu’il y a de la nourriture dans le but d’emmagasiner pour une possible et prochaine pénurie.  L’humain n’est pas différent en ce qui concerne la nourriture il l’est en ce que a trait aux possessions matérielle qu’il accumule de la même manière que sa graisse mais pas juste pour la survie mais aussi pour afficher sa position sociale.   Vous comprendrez peut être que ce sont les technologies contre nature et à grande échelle, dont l’agriculture et l’élevage animal qui chez les humains ont causés l’accroissement de leur nombre  global et des carnivores en particulier, de ce fait causé le chaos que l’on connaît présentement. Ceux qui sont familier avec le concept de pyramide alimentaire connaissent le coût énergétique et environnemental d’une  alimentation a base de viande. Bien que vu d’une courte distance et dans un laps de temps limité la technologie semble bénéfique mais vu de plus loin et sur le plus long terme elle est responsable  de ce que des scientifiques qualifient de sixième extinction, celle-là causée par l’homme.

Disperser pour diluer les conséquences

Le diviser pour régner est  de nos jours la diversion mentale qui est amplement utilisée par les  gouvernements qui se sont servis d’ingénieurs formés pour élaborer le monde virtuel dans lequel nous baignons quotidiennement. Un système éducatif qui conditionne les jeunes et  qui est par la suite entretenu par des médias qui propagent de la propagande marchande déguisé en émission télé, film, romans, polars etc.  Un premier conditionnement durant l’enfance suivi de cette propagande qui l’entretient. Pour se défaire du programme il faut d’abord quitter le milieu qui le diffuse puis ensuite s’attaquer à la programmation plus profonde par l’introspection.

 Avantage et désavantage

Comme pour bien des avantages, ceux ci doivent être utilisés avec circonspection pour éviter le choc de retour et dans bien de cas il est même avisé de ne pas user de ses avantages. Bien que le sage possède des pouvoirs surhumains il est rare qu’il les utilisent.  La sagesse populaire dit que tout ce qui monte redescend et cette phrase est en lien avec ce que les saisons nous démontrent lorsque nous observons la végétation qui se dresse au printemps pour faner et se courber à l’automne. Nous nous levons le matin pour se coucher le soir, naissons puis mourrons, le cycle de croissance et décroissance est partout.  Celui qui se met devant sera relégué derrière est une phrase du Tao Te King qui privilégie le non agir y opposant l’être ambitieux qui force les choses pour finalement arriver au but contraire. Pour comprendre la signification profonde il faut aller au delà des apparences du court terme et contempler le cycle dans son ensemble. N’oublions pas que la voie du milieu se déroule à l’intérieur de limites que le sage ne dépasse pas. La raison étant qu’au delà de ces limites les phénomènes sont instables et incontrôlables. Le pouvoir surhumain est habituellement utilisé en dehors des limites en question, pousse les événements qu’il influence à les dépasser. L’individu qui devient riche y arrive habituellement au détriment des autres, ces autres ne sont pas qu’humains mais font quand même partie du vivant.  Contraindre la vie en général pour se hisser au dessus de nos semblables c’est de creuser un trou profond dans lequel l’on finira par se retrouver. Nous savons comment fonctionne l’économie monétaire, un système créé par l’homme pour servir l’homme sans vraiment tenir compte de la biodiversité et de ses besoins fondamentaux.  Que ce soit des plantes ou des animaux l’homme moderne les contraint en limitant leur liberté pour accroître la sienne au point d’exagérer ses avantages.  Cet humain se mire dans l’étang de sa suffisance comme Narcisse admirant le reflet de son image dans l’eau. Croyez vous vraiment que cet homme va s’en tirer sans conséquences ? Qu’il n’aura pas a payer les dettes contractées par l’expression de son arrogance ? Je le dis en répétant le message que bien d’autres ont transmis, reviens au milieu avant que tout s’écroule et t’ensevelisse.

Bien traiter nos alliés.

Nous possédons en nous des alliés qui participent à la digestion, qui transforment les aliments que l’on ingère en énergie et ces collaborateurs ont besoin d’une nourriture bien équilibrée pour travailler efficacement. Cet équilibre concerne le ratio yin/yang, acide/alcalin de nos aliments, mais doit aussi tenir compte de la quantité des aliments dont les liquides. La distance vers l’infiniment petit est aussi grande que celle vers l’infiniment grand.  Au lieu de regarder vers les étoiles tournons notre regard vers l’intérieur.

Revenir à la source

Se rendre au désert et jeûner est un conseil qui peut être pris à la lettre ou au sens figuré. Il signifie d’abord de se recentrer en prenant un moment pour considérer c e qui est fondamental de ce qui est superflu, séparer le bon grain de l’ivraie dans un contexte de silence loin des tracas de la vie quotidienne. Suis je capable de le faire ici et maintenant ?  Si j’en suis incapable comment pourrais je le faire lors de ma retraite, celle que je m’échine à préparer ? La retraite est un moment que plusieurs imaginent être paisibles et reposants alors qu’ils ont toute leur vie active été incapables d’’atteindre cette paix et ce repos que permet la détente.  Ce stress insidieux qui fait que plusieurs sont incapables de relâcher les tensions qui les épuisent.
Prendre le temps de s’arrêter n’est pas qu’un exercice mental il faut aussi offrir un répit à notre corps et ses organes d’où la suggestion de ne pas manger pour une période plus ou moins longue. Pour qu’il soit efficace, ce jeûne doit aussi être de réduire ses interactions avec les autres, d’éviter les divertissements qui empêchent le recentrage.  Des endroits spécialisés offrent la possibilité de le faire dans un climat propice pour ceux qui veulent  être accompagnés. Pour toute chose il est bon d’y aller graduellement, commencer par sauter un repas puis jeûner un jour par semaine. Ceux qui veulent essayer ensuite de jeûner plusieurs jours il faut savoir qu’après une semaine de jeûne le corps, après avoir consommé la graisse se régénère en se nourrissant des cellules défectueuses qui encombrent l’organisme. Ce mécanisme d’autophagie peut être repoussé chez une personne plus grasse que la moyenne. Cela demande une discipline pour ne pas tomber dans l’excès après un jeûne, il peut être dangereux pour la santé de s’empiffrer alors qu’il faut plutôt y aller graduellement en commençant par une soupe légère puis graduellement sur quelques jours manger plus consistant. Il est ^possible de résoudre ainsi des problèmes de santé majeurs pourvu que l’on possède encore assez de vitalité, que notre condition ne soit pas irréversible, que l’on en profite pour changer notre alimentation et nos habitudes, celles qui nous ont rendus malades.